Hello Beautiful

Hello Beautiful
En un jour de printemps si banale, si commune, un événement changea ma vie. Ceux que j'avais toujours considérés comme des frères sont devenus les frères de milliers d'autres personnes. Oui, vous avez bien compris, ils sont devenus célébres. Des pop stars, les Jonas Brothers, comme ils appellent. Nous vivions tous dans le Tenessee, en pleine campagne, en harmonie avec la nature. Nous montions à cheval, nous nagions au pied de la cascade, et nous courions après les cochons. C'était ça notre vie. Maintenant, ce n'est que ma vie.
J'ai gardé deux autres amies d'enfance : Miley : star internationale de seize ans qui vient régulièrement nous voir, et Jenny : star du village de dix-huit ans.

Au fait, je m'appelle Serena et j'ai quatorze, mais vous pouvez m'appeler Smile.




Deux commentaires pour être prévenu du premier chapitre.
Répertoire

# Posté le vendredi 22 mai 2009 11:25

Modifié le samedi 04 juillet 2009 14:02

Still in Love with You

Still in Love with You
Chapter One.

Moi : - Jenny !
Jenny : - De quoi ?
Moi : - Ressaisis-toi ! Arrête de penser à lui !
Jenny : - Qui lui ?
Moi : - Laisse tomber.

Je savais très bien à qui elle pensait. A Joe. Elle et lui avait eu une aventure un mois avant qu'ils deviennent célèbres. Ils se sont séparés, ne pouvant pas continuer une relation à distance (Los-Angeles - Tenesse pour vous donner une idée). Bref.
Nous sommes à l'aéroport et attendons Miley, de retour de sa tournée des Etas-Unis pour se détendre un peu. Tiens, d'ailleurs la voilà ! Et en très bonne compagnie...

Jenny : - Mileeeey !

En nous apercevant, elle courut pour se jeter dans nos bras.

Miley : - Vous m'avez manqué, les filles !
Moi : - Toi aussi.

Le brun qui était avec elle vint nous rejoindre.

Miley : - Au fait, je vous présente Justin, mon petit ami.
Justin : - Salut !
Miley : - Justin, je te présente Jenny, ou JJ, et Serena, ou Smile.
Moi & Jenny : - Salut !

Après les présentations, nous bavardâmes au moins deux heures dans le café du coin. C'était super agréable. A part les allusions aux Qui-Vous-Savez de Miley. Elle nous dit qu'elle avez vaguement entendu qu'ils allaient faire une pause. Une pause. Aha.
Puis, chacun rentra chez soi. Enfin, sauf Jenny qui dormait chez moi. Nous allâmes comme à notre habitude sur Youtube et regardâmes des vidéos des Vous-Savez-Qui. Ils avaient du talent, c'est vrai. Mais j'aurais préféré qu'il le garde plutôt que de le montrer à la planète entière. Je me connectai à Msn et regardai, avec toujours ce stupide espoir, si un des Vous-Savez-Qui était connecté. Personne. Ils avaient du changer d'adresse, à cause des fans. Et des autres célébrités. J'avais entendu qu'ils avaient pleins de conquêtes amoureuses. Même Miley y est passée ! Mais bon, ça n'a pas collé.
Avant de m'endormir, j'allai comme tous les soirs au balcon et admirai les étoiles. C'était un code entre moi et le plus jeune des Vous-Savez-Qui : lorsque l'autre lui manquait, il allait voir les étoiles pour sentir sa "présence". On était des gosses, je précise.

Le lendemain, JJ et moi nous levons tôt pour bosser : nous travaillons dans le monde du journalisme. Enfin, Jenny est apprentie journaliste, et moi je suis la... euh... enfin celle qui fait les corvées, quoi !

Voilà, j'ai tout fini, je prends ma pause. En sortant, je vois Jenny avec son patron. Elle est canon, JJ : des longues et fines jambes, mince, une courte jupe grise et un chemise sans manche blanche, ses cheveux bruns remontés en chignon, son maquillage léger et parfait. J'entre dans les toilettes et me regarde dans le miroir. Des cheveux blonds foncés attachés dans un chignon, mais comme si j'avais dormi avec, raides, imbouclables, une frange trop longue, pas de maquillage, les mains tâchées d'encre, des rondeurs un peu trop rondes, un jean troué aux genoux, un T-shirt orange taille XXL et j'arrête là sinon je vais finir par vous donner envie de vomir.
Je sors prendre l'air. J'ai deux messages sur mon portable. Le premier de Miley pour manger ensemble ce soir, j'accepte, évidemment. Le deuxième est de Lucas. Lucas est un ami que m'ont présenté les Vous-Savez-Qui quand nous étions gosses. Il est drôle, gentil et mignon. Il est acteur, vous l'avez sûrement déjà vu, non ? Bref, c'est comme un frère pour moi. Jenny le trouve sexy mais pense qu'il devrait s'habiller mieux, Miley le trouve sympa mais un peu gamin. C'est ce que j'aime bien chez lui, moi.
Retournons à notre message. « Une ballade à cheval ce soir, ça te dit ? » Ah oui, j'oubliais : c'est un excellent cavalier. «Désolée, soirée entre filles. Demain vers midi ? ». Cinq secondes après, il répond : « Là, c'est moi qui ai un rendez-vous avec Lana » . Grrr. Lana c'est sa bip de petite copine. Elle est sexy, populaire, riche et superficielle. Mais bon, si il l'aime. « OK, alors demain soir ? » « Ouais, ça marche. RDV au ranch. Biz ». Son père a un ranch. Vous suivez toujours ? Mais à qui je parle, moi ?

La journée de travail est finie, je passe vite un coup de fil à Lucas pour savoir s'il pouvait venir s'il était vraiment seul. Suis-je bête ! Lana lui avait déjà sauté dessus pour lui montrer le haras de son père (je suis sûre qu'elle pensait à l'oiseau et non au centre équestre). J'enfourche mon vélo. Je file chez Miley où elle et JJ m'attendent (parce qu'elles ont une voiture, elles !) et nous partons au restaurant du coin : French Moment. C'est un petit endroit sympa où l'on peut y manger 24h/24 à la française. Assise à notre table habituelle depuis que nous avons cinq ans, nous discutons de tout et de rien. Miley nous raconte le tournage du film Hannah Montana, tourné avec Lucas, d'ailleurs. D'après elle, c'était EXTRA. Aaaah, que j'aimerais être actrice...

Ce n'est que vers une heure trois quarts du matin que je me couchai dans mon lit froid. Je branchai mon réveil et aperçut un message non lu de Lucas sur mon portable. « Salut, tu dors ? Lana m'a trompé et j'aimerais bien parler... » Je l'appelle dans la seconde qui suit. Il ne dort pas et me répond.

Lucas : - Allô ?
Moi : - Qu'est-ce qui s'est passé, Lucas ?
Lucas : - T'as vu l'heure qu'il est ? Tu dors toujours pas ?
Moi : - Toi non plus.

Je trouve qu'il a une voix bizarre, je suis sûre qu'il a pleuré mais il l'avouera pas.

Moi : - Tu pleures ?
Lucas : - Nan je suis fatigué.

Ouais, bien sûr.

Moi : - Qu'est-ce qui s'est passé ?
Lucas : - On était sur le chemin du retour de chez son père et elle m'a dit que c'était fini, qu'elle sortait avec Bryan, maintenant.
Moi : - Le fils de milliardaire ?
Lucas : - Ouais. A priori, il la respecte plus que moi.

Là, je sentais qu'il allait chialer.

Moi : - Bouge pas, j'arrive.
Lucas : - C'est bon, c'est bon !
Moi : - Tu parles, t'es à deux doigts de chialer et tu veux que j'aille dormir tranquille ?
Lucas : - C'est bon, je te dis. Cette fille n'était qu'une fille superficielle.
Moi : - ...
Lucas : - T'avais raison.
Moi : - Ah ! Quand même !

Je l'entendis rire doucement.

Lucas : - Merci, Smile.
Moi : - De quoi ?
Lucas : - D'être là.
Moi : - C'est normal.
Lucas & Moi : - Je...

On rigola.

Lucas : - Les dames d'abord.
Moi : - Je te remercie d'être resté avec moi quand les autres sont partis.
Lucas : - C'est normal, tu es mon amie.
Moi : - Et toi, tu voulais me dire quoi ?
Lucas : - Euh... Je... Sais plus.

Je pouffai.

Lucas : - Tu sais bien que la mémoire, c'est pas mon truc !
Moi : - Je vois ça ! Bon, j'suis crevée, on se voit demain, hein ?
Lucas : - Ouais, a plus.
Moi : - A plus.

J'éteignis mon engin et m'endormis avec Beautiful eyes.



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# Posté le vendredi 22 mai 2009 11:39

Modifié le samedi 20 juin 2009 08:44

Time for me to fly

Time for me to fly
Chapter Two.

J'étais tranquillement en train de mordre à pleine dents dans mon sandwich au beurre de cacahuètes, quand Jenny s'est ruée sur moi, enthousiaste à mort.

Jenny : - Devine qui est là !
Moi : - Les extraterrestres ?
Jenny : - Non ! Les Jonas sont revenus !

Je recrachai le Coca contenu dans ma bouche dans la tronche à ma copine et laissai tomber mon pauvre sandwich.
Et pourtant, j'étais devant les Vous-Savez-Qui trois minutes plus tard... Du moins, devant leur photos. Ils étaient à l'affiche d'un grand concert dans la ville d'à côté. Quand je pense que j'ai laissé tomber mon déjeuner pour ça.
Le reste de la journée se passa normalement bien. Rentrée chez moi, j'enfilais un vieux jean, un débardeur bleu marine, choisis mes baskets au lieu de mes bottes, me fis une rapide queue de cheval et attrapai mon chapeau de cow-boy. Je me rendis au ranch à pied. Lucas m'attendais à l'intérieur en nettoyant une selle.

Lucas : - Hey !
Moi : - Salut, ça va mieux ?
Lucas : - Ouais, ouais.

C'est bizarre mais nous ne nous faisons jamais la bise, peut-être parce qu'il me considèe comme un de ses potes.

Moi : - Tu prends qui aujourd'hui ?
Lucas : - Je vais prendre mon cheval et toi ?
Moi : - Panama.

Panama est ma jument préférée et le père de Lucas me laisse la monter quand je veux, personne d'autres n'en veut. Je l'ai vue naître chez eux. C'est une jeune mustang de cing ans alezane avec une drôle de liste sur le chanfrein.
Lucas peut monter tous les chevaux de son père, mais il en a un qui n'est qu'à lui. C'est un jeune étalon mustang gris souris de six ans qu'il a appelé Storm. Il est hyper fou et je pense que personne d'autres n'arrive à le monter à part mon ami.
Je me dirige vers le box de Panama et y rentre doucement. Elle lève la tête et la tourne vers moi avec ses grands yeux rieurs. Elle s'ébroue tandis que je caresse son encolure. Je la panse rapidement, la selle et la bride, enfile mon chapeau et l'amène à l'extérieur. Lucas est déjà sur sa monture. Je grimpe sur le dos de ma jument et nous partons en direction des sous-bois.

Moi : - En avant Lulu !
Lucas : - Arrête, je déteste ce surnom, tu le sais !
Moi : - Justement.
Lucas : - Serena la Serpillière.
Moi : - OK, j'arrête.

Il éclata de rire et partit au trot dans le chemin entre les arbres. Panama suivit automatiquement son copain (Storm, pas Lucas) et trottinna jusqu'à l'orée de la forêt où nous repassâmes au pas.

Lucas : - Alors, comme ça tes grands amis les supers stars sont de retour ?
Moi : - Eh ! Je te signale que tu les connais depuis aussi longtemps que moi !
Lucas : - Ouais, ouais.
Moi : - Mais tu sais, ils passeront sûrement pas par ici, ils ont des milliers de fans dans la ville d'à côté.
Lucas : - Tu veux pas revoir Nick ?
Moi : - Je n'ai pas spécialement envie d'en voir un des trois.

Je mentais, et il le savait.

Moi : - Et puis pourquoi Nick, d'abord ?
Lucas : - C'est ça, fais l'innocente.

Je rougis légèrement. Il souria d'un air narquois.

Moi : - On trotte ?
Lucas : - Quelque chose à cacher ?
Moi : - Arrête de te faire des films, Lu'.
Lucas : - Lu' ?
Moi : - Bah quoi, t'aimais pas Lulu.

Il y eût un court silence.

Lucas : - Tu sais, je crois que Nick craquait pour toi quand on était gamins.
Moi : - Mais ouais, c'est pour ça qu'il est sorti avec Kylie Cooper.
Lucas : - Si, si, je t'assure. A chaque fois que je voulais m'assoir à côté de toi à la cantine, il me menaçait avec sa fourchette pour que je lui laisse la place.
Moi : - N'importe quoi.

N'empêche, je ne pouvais m'empêcher de rougir de plus belle et de rire nerveusement.

Lucas : - Tu l'aimais, Nick ?

Là, il ne rigolait plus du tout.

Moi : - J'étais une gosse sans cervelle.
Lucas : - Et maintenant ?
Moi : - Je ne pense pas, ça fait trop longtemps qu'on ne sait pas vu.

On ne parla plus jusqu'à la sortie des bois. Il y avait alors une étendue de champs et plus loin de prés verdoyants. C'était le moment habituel où nous partons dans un galop endiablé. Avant de partir, Lucas me glissa :

Lucas : - Il a largué Kylie Cooper après trois jours.

Puis il donna un coup de talon à son étalon qui partit plein gaz, suivit de près par ma jument.


Une fois rentrés au ranch, et après avoir longuement pansé et cajolé Panama, je rentrai chez moi pour découvrir une Miley excitée, une Jenny survoltée, et un Justin accablé.

Moi : - Qu'est-ce qui se passe ?
Justin : - Elles sont folles, je crois.
Jenny : - Deviiine quoiii ?
Moi : - Quoi ?
Miley : - Ils sont lààà !!!!
Moi : - Qui ?
Jenny : - Les Jonaaas !
Moi : - Génial.
Miley : - Et mêêême qu'on les a invitééés !
Moi : - Quoi ?!

Elles se calmèrent d'un coup.

Jenny : - T'es pas contente ?
Moi : - Je suis folle de joie, ça se voit pas ?
Miley : - Oh, mais allez, ça va être sympa !
Moi : - Et ben, ça sera sympa sans moi.
Jenny : - Mais on les a invités ici !
Moi : - Alors je vais sortir, c'est tout simple ! Allez, amusez-vous bien !

Je partis en colère vers l'entrée, attrapa mon manteau et sortit en claquant rageausement la porte. Le temps de me retourner après avoir fermer à clé, je me trouvais devant trois ombres.

Moi : - Vous voulez quoi ?!

C'est à ce moment là que le détecteur de mouvements se mit en marche, et la lumière fût.
Et ce fût avec horreur que je me rendis compte que j'étais devant les Vous-Savez-Qui.



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# Posté le lundi 25 mai 2009 10:51

Modifié le jeudi 04 juin 2009 13:49

Sorry

Sorry
Chapter Three.

Je n'arrive pas à y croire. C'est tout simplement impossible.
A ce moment-là, mes amies sortent les recevoir et les font rentrer. Moi je reste tétanisée.
A la lumière du salon, je peux mieux les observer. Kevin n'a pas du tout changer : il porte des chaussures noires vernies, un pantalon noir droit et une chemise blanche. Peut-être un peu plus barbu ? Joe a l'air plus mature : ses cheveux ont poussés, il porte des chaussure blanches, un jean noir et un T-shirt bleu marine.
Et Nick. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs. Il s'est coupé les cheveux, porte des Converses rouges, un jean bleu et une chemise rouge. Ils sont tous assis, je suis la seule andouille qui est debout.

Nick : - Tu vas bien, Smile ?

Il m'a appelé Smile ! Comme si on s'était vu la veille. C'en était trop, je sortis prendre l'air sur la terrasse et m'assis sur la table en bois.
Il croyait quoi ? Qu'on les avait attendus tout ce temps ? Que la vie s'était arrêtée en leur absence ? Ces messieurs de la pop rock musique reviennent et tout le monde doit être à leurs pieds ?
Tiens bah quand on parle du loup ! Ils vinrent s'assoir tout autour de moi.

Kevin : - Eh, ça va ?
Moi : - Topstimmung, les gars. Topstimmung.
Joe : - Ah, je vois que tu n'as pas perdu ton don du sarcasme !
Nick : - Nan mais, sérieux, qu'est-ce qui va pas ?
Moi : - Ce qui ne va pas ? Vous débarquez après je sais pas combien de temps sans nouvelle ni rien, et vous m'appelez Smile, vous nous parlez comme si on s'était fait une bouffe hier soir !

Ils paraissaient gênés. Je m'excusai et leur dis qu'on se reverra peut-être un de ces jours. Puis, je partis me réfugier quelque part où ils ne me trouveraient pas. Un endroit qu'ils ne connaissaient même pas.

Dans la crinière de Panama, je pleurais quelques larmes silencieuses. Soudain, j'entendis une porte claquer. Vite, il ne fallait pas qu'on me trouve ici ! Je me tapis dans la paille du box et ne fis plus un mouvement. j'entendis un grommelement. Cela devait être le père de Lucas. Puis, la voix de ce dernier me parvint. Il rentra d'ailleurs dans le box de ma jument. Il m'aperçut mais je lui fis signe de se taire.

Lucas : - Papa ? Ne m'attends pas, j'ai un truc à faire !

Une fois qu'il partit, Lu' me fis signe et je sortis de ma cachette.

Lucas : - Qu'est-ce que tu fous là ?
Moi : - J'avais besoin de me changer les idées.
Lucas : - Tu as pleuré ?

Mince, mes yeux rouges.

Moi : - Non.

Il soupira tandis que j'évitais son regard.

Lucas : - Les trois frères sont de retour ?

Je me retins de ne pas pleurer.

Moi : - Ouais. Ils m'ont appelé Smile, comme si on ne s'était pas quittés.
Lucas : - Ils sont gonflés.

Nouveau soupir.

Lucas : - Allez viens, je te raccompagne.

On rentra tous les deux à pied. Il me déposa et disparût dans la nuit noire. J'attrapais un morceau de pain et un bol de Nutella puis montai dans ma chambre. Je me fis un sandwich puis allai sur mon balcon. Le ciel était dégagé avec pleins d'étoiles. Inconsciemment, je pensai à Nick. A notre retrouvaille.
Puis, comme par magie, je le vis en bas, assis dans l'hrebe, regardant les étoiles, lui aussi.

Moi : - Nick ?

Il se leva, et me souria. Mon coeur eut un raté.

Nick : - T'étais où ? Je t'ai attendu au moins une heure !
Moi : - Ouais ?
Nick : - Ouais. Alors, toi aussi tu continues à regarder les étoiles ?
Moi : - Faut croire.
Nick : - Je peux monter ?
Moi : - Fais comme chez toi.

Il escalada l'arbre et grimpa jusqu'à être à côté de moi sur le balcon. Là, il me fixa un instant.

Moi : - Pourquoi vous êtes revenus ?

Il réfléchit un instant.

Nick : - Tu veux la vérité ? On avait besoin de prendre l'air. La célébrité, c'est trop compliqué.
Moi : - Vous nous avez manqué. A moi, en tout cas.
Nick : - Vous nous avez aussi manqué.

Il me prit dans ses bras.

Nick : - Je suis désolé. On ne voulait pas s'incruster.

Je me détachai de lui.

Moi : - Je suis contente que vous soyez là.
Nick : - Moi aussi.

J'aurais voulu qu'il m'embrasse tout de suite, son visage d'ange me regardant tendrement. Mais au lieu de ça, je baissai la tête et me blottit dans ses bras.

Après nos secondes retrouvailles, on s'installa au balcon, adossés à la rembarde.

Nick : - Sinon, quoi de neuf ?
Moi : - Rien de spécial.
Nick : - Tu montes toujours à cheval ?
Moi : - Toujours. Et vous ?
Nick : - Oh, ça doit faire depuis notre départ qu'on ne s'est pas posé sur une autre selle que celle du vélo.
Moi : - Et ça vous manque ?
Nick : - Un peu.

Il y eut un court silence.

Nick : - Et tu montes où ? A ce que j'ai entendu le club d'équitation a fermé, non ?

Je me mis à paniquer. Curieusement, je n'avais pas envie de lui révéler que le père de Lucas avait un ranch.

Moi : - Euh... Chez un ami.
Nick : - Quel ami ?
Moi : - Et bien, en fait... Au ranch du père de Lucas.
Nick : - Lucas Till ?
Moi : - Oui.
Nick : - Et vous sortez ensemble ?
Moi : - Non ! Quelle idée !
Nick : - Tant mieux.


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# Posté le jeudi 28 mai 2009 14:20

Modifié le mercredi 17 juin 2009 15:03

Wake up America

Wake up America
Chapter Four.

Moi : - Tant mieux ?
Nick : - Laisse.
Moi : - Mais dis !
Nick : - Non.
Moi : - Roh, t'es chiant...
Nick : - Tu veux vraiment que je te le dise ?
Moi : - Oui !
Nick : - Joe et Kevin vont me tuer...
Moi : - Allez !
Nick : - OK, je ne suis pas sensé te le dire maintenant mais... En fait, le producteur veut que tu passes une audition pour un film où nous allons jouer, Lucas et nous. Donc, il préfèrerait que tu ne sortes avec aucun de nous à cause du personnage.
Moi : - Moi ? Jouer dans un film ?

C'est pas vrai, c'est pas vrai !

Nick : - Ouais, et aussi Miley et Jenny.

Je reste un moment interdite. Une actrice ? Moi ?

Nick : - Euh, ça va ?
Moi : - Mais c'est génial !
Nick : - J'en déduis que tu es d'accord.

On bavardâmes un peu. Il se faisait tard. Très tard.

Nick : - Ouaw, déjà deux heures ?

Je baillai.

Nick : - Bon, j'y vais sinon ils vont croire que je me suis fait écraser par un tracteur. A demain !

Il me déposa une bise sur la joue, et repartit comme il était venu.

Point de vue Jenny.

Qu'est-ce qu'il m'a manqué. A priori, il ne m'a pas oubliée, vu comme il m'embrasse.
Nous sommes là, seuls dans la maison, à deux heures et demie du matin, sur le canapé. Ses lèvres chaudes sur les miennes, son corps collé au mien, sa main sous mon T-shirt et...
OK, j'avoue, c'est faux. Nous sommes biens sur le canapé mais avec Kevin qui zappe sur la télé. Et nous ne nous embrassons pas fougueusement. Malheureusement.

Kevin : - Bon, je vais me coucher. Bonne nuit !
Moi : - Bonne nuit.
Joe : - A d'min.

Il monta, et ce fût calme. Quand je voulus regarder Joe, je m'aperçus qu'il me regardait aussi. Je détournai la tête aussitôt.

Moi : - Alors ? Quoi de neuf ?
Joe : - Rien, rien et toi ?
Moi : - Rien.

Silence.

Joe : - T'as fait quoi ce week-end ?
Moi : - Rien de spécial. Toi ?
Joe : - Oh, je suis allé au ciné' avec Sacha.
Moi : - Et t'as vu q...

Minute, c'est qui Sacha ?

Moi : - C'est qui Sacha ?
Joe : - Ma copine.
Moi : - Ah ?

Ah...

Joe : - Et toi tu sors avec quelqu'un ?
Moi : - Euh... pas encore.
Joe : - C'est à dire ?
Moi : - Et bien, ça pourrait se confirmer.
Joe : - Ah bon.

Ce n'est pas vraiment un mensonge. J'ai remarqué que Valentin, mon patron, me faisait quelques plans dragues. Foireux, mais quand même !
Tiens, Joe a changé d'expression. Il a l'air... énervé.

Moi : - Bon, et bah je vais y aller.
Joe : - Ouais, bonne idée.
Moi : - Eh, ça va ?
Joe : - Ouais, ouais. Désolé, c'est le décalage horaire.

Mais oui, c'est ça. Dis plutôt que c'est parce que tu as perdu ta groupie la plus dévouée. Je partis, assez fière de moi.
Et oui, tu vas morfler, mon coco. C'est moi qui te le dit...


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# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:08

Modifié le jeudi 18 juin 2009 15:04